Après l'éruption,nettoyer les cendres est une entreprise importante... à voir dans le reportage ci-dessous.
dimanche 30 mai 2010
Retour sur une superbe eruption
8 minutes de grand spectacle à proximité directe du volcan : fabuleux et terrifiant.
samedi 29 mai 2010
Brouillard et cendres

La visibilité reste très faible à proximité et les autoritées islandaises interdisent encore de nombreuses routes.
Une étude sur l'impact des cendres sur la santé est lancée par le Ministère de la santé islandais.
Une équipe de scientifique a atteint le bord du volcan où le dégazage de vapeur restait assez fort avec de fortes odeurs de soufre.
jeudi 27 mai 2010
Bientot le Katla ?
Un second volcan pourrait entrer en éruption en Islande, peu après celle de l'Eyjafjöll qui a perturbé les transports aériens pendant plus d'un mois en Europe, ont averti des experts dans un rapport publié jeudi 27 mai à Londres.
"Une éruption à court terme" du volcan Katla, plus important et plus puissant que l'Eyjafjoell, est "une forte possibilité", estiment les experts de l'Institut pour la diminution des risques et du nombre des catastrophes, faisant partie de l'University College London (UCL).
"Il est très probable que les éruptions en Islande, modérées ou importantes, couplées à des conditions météos appropriées, provoquent une répétition des perturbations récentes du tranport aérien", estiment-ils.
Dans un second rapport, publié par l'Institut de physique de Londres cette fois, des scientifiques annoncent avoir découvert que les nuages de cendres volcaniques qui ont survolé l'Ecosse récemment généraient "une charge électrique" qui aurait pu endommager les avions.
"Des particules chargées d'électricité peuvent provoquer des interférences radios et, si elles pénètrent dans l'appareil, peuvent présenter un risque pour les passagers ou les appareils de vol", avertissent les experts.
"Une éruption à court terme" du volcan Katla, plus important et plus puissant que l'Eyjafjoell, est "une forte possibilité", estiment les experts de l'Institut pour la diminution des risques et du nombre des catastrophes, faisant partie de l'University College London (UCL).
"Il est très probable que les éruptions en Islande, modérées ou importantes, couplées à des conditions météos appropriées, provoquent une répétition des perturbations récentes du tranport aérien", estiment-ils.
Dans un second rapport, publié par l'Institut de physique de Londres cette fois, des scientifiques annoncent avoir découvert que les nuages de cendres volcaniques qui ont survolé l'Ecosse récemment généraient "une charge électrique" qui aurait pu endommager les avions.
"Des particules chargées d'électricité peuvent provoquer des interférences radios et, si elles pénètrent dans l'appareil, peuvent présenter un risque pour les passagers ou les appareils de vol", avertissent les experts.
lundi 24 mai 2010
Fin de la phase eruptive


L'éruption cendreuse à caractère explosif telle que l'Eyjafjöll la connaissait depuis la mi-avril est bien terminée. Aujourd'hui, le volcan n'émet plus qu'un faible panache gazeux riche en vapeur d'eau dont l'altitude est comprise entre 2500 et 3000 m. La température mesurée par les caméras thermiques au niveau du cratère ne dépasse pas les 100°C, ce qui confirme que la magma n'atteint plus la surface. Le trémor volcanique n'enregistre plus qu'un faible signal qui semble correspondre à l'évacuation des gaz provoquant le panache. Pour la première fois depuis plusieurs semaines, les cartes de suivi du déplacement du panache de cendres au-dessus de l'Europe montre une carte vierge. Le niveau d'alerte aviation a été rétrogradé au jaune hier après midi et depuis le milieu de matinée d'aujourd'hui il est placé au vert. Sources
vendredi 21 mai 2010
L'activité diminue
dimanche 16 mai 2010
Retour des perturbations aériennes sur l'Irlande et le Royaume-Uni

L’intensification des émissions de cendres s’est maintenue sur la journée du 15 Mai, restant néanmoins à un niveau relativement faible comparé au 12 et 13 Mai. Après être parti vers l'Ouest le 14/15 mai (photo ci-dessus), le panache a pris une orientation SE le 16 mai et se dirige vers le Royaume-Uni(voir carte ci-dessous) à la faveur d’un mouvement de rotation antihoraire des vents (identique à la photo ci-dessous du 9 mai). Son altitude est de 6/7 km parfois 8km. Les volumes de cendres estimés sont plus faibles (environ 44000 t/j). Les aeroports d'Irlande et de Grande bretagne sont à nouveau perturbés.

samedi 15 mai 2010
Toujours des cendres !

Une nouvelle mini-crise sismique s'est déroulée ce matin sous l'édifice, entre minuit et 04h00 (TU) Les foyers étaient localisés entre 1km(pour une minorité) et 25 km (la majorité entre 23 et 25 km, soit dans le manteau terrestre sous l'île). Cette sismicité s'est calmée depuis. L'activité en surface reste inchangée. Du fait de la direction du vent, des chutes de cendres ont été répertoriées dans les îles Vestmann hier

mercredi 12 mai 2010
Spectacle de bombes

Pour les besoins d'une émission de télé, une équipe s'est approchée près de la zone explosive. L'Institut Islandais de volcanologie avait donné son accord ! Boom boom !
Le volcan islandais reste une menace persistante pour le transport aérien européen. Son regain d'activité a perturbé, ces derniers jours, plusieurs aéroports. Pour mieux analyser le comportement de l'Eyjafjallajökull, deux équipes de volcanologues européens sont arrivées début mai en Islande. Patrick Allard, de l'Institut de physique du globe de Paris (CNRS-CEA), en fait partie. Il a pu se rendre au sommet du volcan.
Comment expliquer les caprices de l'Eyjafjallajökull ?
Ils sont avant tout dus aux changements de direction des vents. L'éruption, elle, continue. Elle a débuté le 20 mars par l'émission tranquille d'un magma basaltique fluide (47 % de silice) au bord du glacier épais de 200 mètres qui couvre le volcan. Depuis le 14 avril, c'est un magma différent, plus riche en silice (57 %) et donc, plus visqueux, appelé andésite, qui a fait éruption de manière explosive au travers du glacier, par le conduit central du volcan.
La fragmentation violente de ce magma par les gaz qu'il contient, ajoutée à la vaporisation initiale de l'eau issue de la fonte du glacier, a engendré de puissantes colonnes de cendres. Cette activité explosive s'est poursuivie depuis, avec des fluctuations d'intensité, mais produit toujours d'abondantes quantités de cendres. Tant que ce régime éruptif se poursuivra, le ciel européen restera sous la menace des nuées volcaniques. Ces derniers jours, on a observé une production accrue de cendres, ainsi que de leur taille, en coïncidence (fortuite ou non) avec une crise sismique profonde (20-15 km) qui annonce une nouvelle réalimentation du volcan en magma frais.
Cela signifie-t-il qu'il n'a plus besoin de mêler magma et glace pour produire des cendres ?
Tout à fait. On a affaire en ce moment à une pure fragmentation explosive du magma, sans interaction avec la glace (les cendres émises sont "sèches"). Nous avons pu aussi le vérifier en atteignant le bord du cratère, samedi 8 mai, pour y effectuer des mesures de la composition des gaz magmatiques par spectroscopie infrarouge. Cependant, les interactions entre magma et glace restent hautement possibles, car il reste de la glace dans le cratère de 300 m de diamètre formé par l'éruption, et tout autour le glacier est fracturé, avec de gigantesques crevasses béantes.
Comment s'est passée votre exploration vers le cratère ?
Cela a été un moment très intense. Nous étions à seulement 800 m des bouches éruptives et la colonne s'élevait à trois kilomètres. Heureusement, le temps était très clair, ce qui nous a permis de suivre la trajectoire des blocs de lave, certains de taille métrique, qui étaient éjectés jusqu'à un kilomètre de hauteur. En presque quarante ans d'expérience des volcans actifs, c'est l'une des activités les plus impressionnantes qui m'aient été données de voir d'aussi près.
Avez-vous une vision claire de ce qui se passe en sous-sol ?
Non. Les séismes enregistrés avant et pendant l'éruption définissent des conduits d'alimentation quasiment verticaux venant de 20-25 km de profondeur, mais on ne dispose pas d'imagerie précise du réservoir magmatique du volcan. Pour cela, il faudrait faire une sorte d'échographie du système, en déployant un réseau sismique très dense. Les équipes islandaises n'ont pas encore eu les moyens de le faire, même si elles gèrent très bien leur volcan.
Avez-vous une idée de la durée de l'éruption ?
Difficile de répondre ! Cela dépendra de son alimentation en magma et en gaz. La surveillance géophysique a bien détecté les injections de magma avant et pendant l'éruption, ainsi que les déformations associées à ces injections. Le régime actuel suggère que l'éruption pourrait durer de plusieurs semaines à plusieurs mois. La précédente éruption de l'Eyjafjallajökull avait duré plus d'une année, de décembre 1821 à janvier 1823.
A l'époque, le volcan Katla tout proche, et plus massif, s'était lui aussi réveillé...
En effet. Mais pour l'heure, il n'y a aucun signal anormal enregistré sous le Katla.
(source : Le Monde.fr)
mardi 11 mai 2010
11 mai : l'activité explosive augmente
beau temps sur le volcan
dimanche 9 mai 2010
Volcan et Nuage de cendres le 9 mai

Carte fournie par le MetOffice
Malgré le passage d’un nouveau nuage de cendres, l’espace aérien français est resté ouvert ce dimanche. Seules les compagnies aériennes à bas prix ont annulé des vols. C’est le cas surtout de Ryanair qui a supprimé des dizaines de liaisons en Europe du sud. Echaudées par le précédent passage du volcan, les compagnies low cost craignent de devoir payer à nouveau plusieurs millions d’euros de dédommagements aux passagers.
Une vingtaine de vols de la compagnie britannique easyJet, ont été annulés aujourd’hui à l’aéroport de Nice et de Toulouse, à trois jours de l’ouverture du Festival de Cannes. L’espace aérien français reste pourtant "ouvert et praticable", selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). EasyJet préfère limiter les risques, limiter les pertes éventuelles. Elle juge donc moins couteux de payer des compensations à ces clients (source France info)
Le volcan :
Après le pic du 6 mai dernier, l’activité explosive a décru . Le panache de cendres s’élève à une hauteur de l’ordre de 6 à 7 km d’altitude.
Par ailleurs, la masse totale de cendre en transit dans l’atmosphère a baissé de 40% entre le 7 et le 8 mai. Cependant, la masse de SO2 a quant à elle augmenté de 30% sur la même période.Il n’y a aucun signe au regard des données de télédétection d’une vraie baisse de régime de l’activité de surface.
Actuellement, il n'existe aucune indication en faveur d’une fin de l’éruption. (source : Institut de Physique du Globe)
samedi 8 mai 2010
Regain d'activité début mai
vendredi 7 mai 2010
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